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« Je crois que la plupart du temps, c’est le rythme qui me pousse à faire quelque chose, puis ensuite l’idée vient s’incorporer en quelque sorte à ces volumes, aux surfaces qui se balancent… Je pourrais dire que l’instinct se traduit par le rythme, l’intelligence par l’affabulation qui s’y greffe, volontaire ou non. »
« Qu’il s’agisse du métal, de l’émail ou de toute autre chose, j’aimais me « coltiner » avec la matière. J’aimais surtout inventer des histoires et les matérialiser à travers des formes diverses. L’infini s’ouvrait à moi… »
Line Vautrin et Patrick Mauriès, Line Vautrin : bijoux et objets, Londres et Paris, Thames & Udson, 1992.
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